Orgullo y prejuicio 1995
Josh Wald, born 1979, is a model and skateboarder.
Yo lo llamo así por imaginarse a los dos hermanos del grupo Estopa agarrados cual sartenes por el mango. Al existir sólo dos manos en el ser humano, la versión MMMF se realizaría como en el posterior post.
Aunque ya ilustra su hueco en la sección Hollywood Babilonia 3 me detendré a canonizar a esta breve actriz pero gran starlette. Si la anterior Icono femenino, tuvo como una de sus fechas cumbres el 16 de febrero de 1899 al morir el presidente de la república francesa Félix Faure al practicarle aquella una mamada. Simone destacó al mundo el 6 de abril de 1954 en una playita también francesa, al despojarse en pleno Festival de Cannes de su sujetador junto a un poco azorado Robert Mitchum.
Émotion à l’Élysée. Le président de la République, Félix Faure est mort dans les bras de sa maîtresse. Cela s’est passé le 16 février 1899...
Origine
Née à Beaucourt (Territoire de Belfort) dans une riche famille industrielle, elle est la fille d’Edouard Japy, industriel protestant devenu rentier. Sa mère est une fille d’aubergiste. Enfant, elle étudie le piano et le violon ; elle fait ses débuts dans le monde en 1886 en participant à des bals de garnison. Elle s’éprend d’un jeune officier, liaison à laquelle son père met un terme.
En 1889, elle part à Bayonne chez sa sœur aînée pour se changer les idées ; elle y rencontre le peintre Adolphe Steinheil, neveu du peintre Meissonier. Elle le retrouvera plus tard à Biarritz, où il exécute des fresques pour la cathédrale.
Le 9 juillet 1890, elle épouse Adolphe Steinheil au temple protestant de Beaucourt. Elle aura de lui une fille, Marthe. Mais bientôt la mésentente s’installe au sein du couple, qui évite le divorce mais vit sans intimité.
Elle devient par ailleurs une figure importante de la vie parisienne, son salon est fréquenté par la bonne société (Gounod, Lesseps, Massenet, Coppée, Zola, Loti).
Maîtresse présidentielle
En 1897, elle est présentée, à Chamonix, au président Félix Faure, qui confie une commande officielle à Adolphe Steinheil. De ce fait, Félix Faure se rendra souvent Impasse Ronsin, à Paris, à la Villa où réside le couple Steinheil.
Bientôt, Marguerite devient la maîtresse de Félix Faure et le rejoint régulièrement dans le "salon bleu" du Palais de l’Elysée.
Le 16 février 1899, Félix Faure appelle Marguerite au téléphone et lui demande de passer le voir en fin d’après-midi. Quelques instants après son arrivée, les domestiques entendent un coup de sonnette éperdu et accourent : allongé sur un divan, le président râle tandis que Marguerite Steinheil rajuste ses vêtements en désordre. Félix Faure meurt quelques heures plus tard.
Femme du monde
Après la mort de Félix Faure, Marguerite Steinheil devient la maîtresse de diverses personnalités.
Selon ses "Mémoires", son époux et elle auraient reçu la visite d’un mystérieux visiteur allemand, lequel aurait racheté l’une après l’autre les perles d’un collier que lui aurait offert Félix Faure (le "collier présidentiel") et aurait réclamé le manuscrit des Mémoires du président défunt.
En février 1908, elle fait la connaissance d’un industriel, Borderel, originaire des Ardennes, dont elle devient la maîtresse.
Le 7 avril 1908, Adolphe Steinheil expose des toiles dans son atelier, attirant le Tout-Paris qui défile devant les dernières œuvres du peintre.
L’affaire Steinheil
Le 30 mai 1908, Madame Japy, mère de Marguerite, vient passer quelques jours chez sa fille à Bellevue. Initialement prévu le soir, le départ est à la dernière minute reporté le lendemain.
Le lendemain 31 mai, à 6 heures du matin, le domestique Rémy Couillard descend de sa chambre, située sous les combles et découvre toutes les portes du premier étage ouvertes : parcourant les chambres, il découvre successivement Madame Japy puis Adolphe Steinheil, morts.
Madame Japy est morte d’une crise cardiaque, Adolphe Steinheil a été étranglé ; Marguerite est bâillonnée et ligotée à un lit : elle expliquera aux policiers avoir été attachée par quatre personnes (trois hommes et une femme) en habits noirs. On a pensé qu’ils recherchaient des documents secrets ayant appartenu au président Faure, sans doute en rapport avec l’affaire Dreyfus.
Les services de police soupçonnent tout d’abort Marguerite, mais faute de preuves tangibles, l’affaire est classée. C’est Marguerite Steinheil elle-même qui relancera l’enquête en glissant dans une poche de Rémy Couillard, son domestique, une perle qu’elle affirma s’être fait voler par ses quatre assaillants. Démasquée, elle cherche à faire accuser Alexandre Wolff, le fils de sa gouvernante, mais celui-ci a un alibi... Durant l’enquête, elle ne cesse de varier dans ses versions, accusant sans cesse une personne à la place d’une autre.
Le 4 novembre 1908, le juge d’instruction, M. Leydet, ordonne qu’elle soit arrêtée et emprisonnée à la prison de Saint Lazare. Il sera dessaisi de l’affaire au profit d’un nouveau juge, M. André.
Procès
Le procès s’ouvre le 3 novembre 1909 : la Cour d’assises de Paris est présidée par le président M. de Vallès ; Marguerite est défendue par Maître Antony Aubin, avocat, assisté de Maître Landowski. Les répliques de Marguerite Steinheil fuseront pendant tout le procès :
- "J’ai menti pour protéger ma vie de femme".
- "Jusqu’en 1905, vous rencontriez vos amants à l’hôtel ?" - "J’avais cette délicatesse !"
Pendant le procès, très médiatisé, on apprendra que Marguerite Steinheil avait énormément d’admirateurs, parmi lesquels le roi Sisowath du Cambodge. L’opposition cherchera à faire de cette affaire un procès politique et l’on accusera au passage Mme Steinheil d’avoir empoisonné Félix Faure, pour le compte d’un parti antisémite.
Le 14 novembre 1909, après une plaidoirie de son avocat ayant duré plus de 7 heures, elle sera acquittée bien que le juge ait qualifié son discours de « tissus de mensonges ».
Hypothèse sur le meurtrier ?
S’il est aujourd’hui acquis qu’elle ne peut être la meurtrière de son époux et de sa mère, on s’interroge encore sur l’identité de ce meurtrier : selon certains historiens, il s’agirait probablement d’un grand-duc de Russie, l’affaire ayant été étouffée pour raison d’État.
Une lady [modifier]
Après le procès, elle ira vivre à Londres sous le nom de Mme de Serignac. Elle rédige ses mémoires en 1912 et, le 26 juin 1917, épouse Robert Brooke Campbell Scarlett, 6e Baron Abinger (mort en 1927) et deviendra Lady Abinger.
Elle décèdera à son tour le 18 juillet 1954 dans une maison de repos à Hove, comté de... Sussex[1].
Atacada por una ceguera instantánea, gracias al humo del cigarrillo que fumaba, Cordelia se disponía a dejar Paris a toda prisa, le parecía haber estado perdiendo el tiempo, pues aunque segura ya de que la niña no estaba en la capital francesa, se sentía al acecho por la debilidad que la baronesa de Valbonne sentía por Paris.
-¡Marie! ¡Marie! ¿Has terminado de hacer mi equipaje?- por mucho que hiciera sonar la campanilla Marie no aparecía.
Una criada robusta y colorada, no acostumbrada a pisar las estancias de Cordelia apareció tímidamente tras la puerta, tras haberse dado una carrera rápida escaleras arriba, como se le notaba por los resuellos mal contenidos.
-¿Y Marie? ¿Tú no eres Marie?- le chilló la señorita mientras cerraba una carta que acababa de escribir.
-No, mademoiselle, soy Dioniza,
-¡Ah!- la reconoció Cordelia- ¿Y qué haces aquí?¿Dónde está Marie?
-Mademoiselle, Marie salió no hace media hora. La vi marcharse en un coche que la recogió a la esquina de la casa, lo sé, no porque estuviera curioseando, sino que barría, y la vi.
-Está bien, está bien, puede retirarse- ordenó la dueña de la casa, y como tal, dejó que la criada se hubiese marchado para volver a tocar la campanilla y llamarla: -Dioniza- esta apareció al instante- cuando llegue Marie, quiero verla inmediatamente. Nada más.
Cordelia miró el papel que acababa de lacrar, dudó un instante si romper la carta o hacerla llevar, pero ni siquiera estaba Marie para entregarla debidamente. Marie se había ido sin decir nada, como si se hubiese adelantado a su recado antes de que le fuera dictado,¿tendría un amante y querría despedirse antes de la partida a Londres? No. Marie le habría comentado algo de pasada, porque siempre se la pillaba ante sus pesadeces, además, apenas la había dejado separarse de ella en dos semanas.
Apagó el cigarrillo y tuvo un instante de desconfianza hacia su doncella ¿y si las demás cartas que le había hecho entregar este último mes no habían llegado a su destino? No. Había obtenido respuestas de casi todas. Mientras esto pensaba, oyó los pasos inconfundibles de Marie subiendo las escaleras. Cordelia ni se dignó a mirarla
-Mademoiselle, otra vez ha estado fumando, no puedo dejarla sola un momento, ya sabe lo que le dijo el médico de sus débiles pulmones
-Tunanta, embrolladora- replicó Cordelia ante el asombro de la otra que creía que con una representación de que allí no había pasado nada su ama no le reñiría tal como Dioniza le había avisado abajo.
-Mademoiselle, yo...-
-Tunanta y taimada ¡Sí! Antes de que me expliques porqué no estabas cuando tanto te necesitaba he de advertirte que no se puede estar en el palco con el César y en la arena con los leones ¿Donde has estado?
Notó el rubor en las mejillas de Marie, que se echó a llorar al instante. Ante esa inesperada respuesta Cordelia no tenía otra contrarréplica que serenarse y tranquilizar a su doncella
-Vamos, vamos, no llores ¿no dirás que soy un ama despótica después de todo?
Más tranquilizada, Marie decidió narrarle lo que había sucedido:
-Mademoiselle, hace una hora llegó un sirviente con una nota dirigida a mi persona. Yo me sorprendí por lo inesperada. La señora estaba escribiendo y no quería molestarla, y además en la nota se me indicaba cuan importante era el desconocimiento de esa nota para mademoiselle. En ella, se me aconsejaba además, que fuese a un lugar de encuentro, bajo pena de que mademoiselle pudiera correr peligro más adelante si servidora no se presentaba.
Sorprendida por la explicación, Cordelia no sabía que decir: -Deja de gimotear ya. ¿Tienes en tu poder esa nota?
-No mademoiselle, la rompí tras el encuentro.
-Y vamos, Marie, no me pongas más nerviosa, dónde era ese lugar y quien te esperaba allí, y qué te dijo.
-En el parque Monceau, bajo la escultura de los querubines. Apareció un señor alto, bien vestido y con los ojos zarcos. Ay mademoiselle. Que miedo pasé.
-Marie, parece que no te atrevieras a abrir una caja llena de avispas. Dime lo que ocurrió. Rápido.
-Él no se presentó, me hizo preguntas para saber si yo era realmente yo y después me advirtió que no saliéramos de Paris porque nuestras vidas corrían peligro.
Un colibrí se enderezó dentro del estómago de Cordelia.
-Eso te dijo ¿eh? ¿Y no pensabas contármelo?
-¿Porqué dice eso mademoiselle?
-Por el modo en el que apareciste hace unos minutos por esa puerta: no traías cara de que nos acabaran de amenazar.
-Ay. Yo no quería contárselo mademoiselle. Para no asustarla.
-El parque Monceau está a tres cuadras de aquí, debes estar muy cansada.
-Sí señora, fui corriendo y volví lo mismo porque no quería, como ha ocurrido, que mi ausencia la creara desavenencias con mi persona.
-Cálmate y descansa, échate un rato mientras pienso.
-¿No está enfadada mademoiselle conmigo?
-¿Y qué te ha hecho pensar, semejante cosa? Retírate.
Sola, en sus habitaciones, rodeada de los pocos vestidos que quedaban por ser embaulados Cordelia echó de menos un hombro amigo en el que guarecerse el tiempo suficiente para calibrar la situación que acaba de acontecer. Notó, gracias a la información de Dioniza,que Marie le había mentido al menos en una cosa: no había ido corriendo, sino en coche. Cogió la carta y la rompió en catorce pedazos. Ella misma se personaría como remitente , además, el contenido había cambiado. Algo estaba pasando de lo que no era consciente.
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Medio a oscuras, vislumbrada por la escasa luz que Londres propina a los alfeizares de las casas de la zona de Moldavia, Marjorie reposaba en un sillón de una forma que habría escandalizado a cualquier visita. Vestida con un largo y coqueto camisón rosa palo de seda, apenas era una sombra arremolinada de cualquier manera bajo los tapices japoneses de su biblioteca. Sólo Gareth, su fiel mayordomo era capaz de carraspear su garganta para hacer notar su presencia ante su señora. Recogió él mismo las piezas rotas de dos jarrones y levantó del suelo la cabeza de Marjorie:
-Sí, estoy borracha- le dijo
-Si la señorita me permite le ayudaré a incorporarse- dijo esto mientras cubría de desnudez las piernas de la dama.
-La maharani de Puri te da las gracias.
-Precisamente señorita, abajo esperan instrucciones sobre la visita de los embajadores.
-Pues que esperen, la maharani no está para recibir a nadie y así lo hace saber a sus sirvientes.
-Mandaré que le suban una taza de café bien cargado, a no ser que prefiera otra cosa.
-Quiero un whisky.
Gareth pensó que era mejor bajar él mismo a dar las instrucciones a la criada para preparar el café. No era la primera vez que tenía que desobedecer las ordenes de lady Marjorie.
Agazapada en el suelo encontró una carta arrugada que él mismo había llevado en la bandeja a su señora la noche anterior. Pero ¿y el paquete que acompañaba a dicha carta?.
Tras dejarla en una posición estable en el sillón, Gareth se dirigió a la habitación de su señora. La cama estaba sin deshacer por lo que dedujo que tras entregarle la carta mientras se peinaba, Lady Marjorie había acudido a la biblioteca. Ningún criado había escuchado nada, ni siquiera el destrozo de los jarrones. Efectivamente, los peines estaban sin colocar sobre el tocador, y en el dosel de la cama esperaba la bata, junto a la chimenea estaba el envoltorio del paquete y sobre una mesita auxiliar una caja cuadrada que parecía de oro. ¿Qué contendría? Fiel a sus principios no la abrió. Se limitó a recoger los papeles e introducirlos dentro de la chimenea.
-Todo llega-Lady Marjorie había aparecido en el marco de la puerta como un fantasma, apenas soportándose en pie como un caballo recién nacido.
-A veces tarde- insistió mientras Gareth corría hacia ella antes de que se desvaneciera.
-Quien supiera, Gareth- y se agarró fuertemente a él para dejarse coger en brazos y ser llevada a la horizontalidad de la cama- ¿Sabes lo que es eso?- preguntó al mayordomo mientras señalaba con la nariz la caja de oro.
-No, señorita
-Mi despedida de la India. Un collar de esmeraldas como nunca se ha visto. Perteneció a la difunta maharani de Puri, madre de mi prometido. Y ahora es mío.
-Déjeme que le abra la cama, señorita.
-La conocí hace un año cuando visité el templo de Jagannath. El maharajá le ató un sari alrededor de su cabeza y la autorizó a rezar. Había un niño sacerdote y una mujer de la casta de los brahmines que le ayudaron a encender velas. Pobre mujer, quien le iba a decir que fallecería con su esposo poco después. ¿Y a mí? Que sería destinada a ser su nuera...
-¿Quiere que mande a Rose para asearla? Será sólo un momento.
-...en un palacio rodeado de jardines y lagos, atendida por quinientos sirvientes...
-Si me permite la señorita, tal vez sea mejor llamar al doctor. El estado en el que se encuentra no se debe, si me lo permite, solamente al alcohol.
- Y el destino, querido Gareth, ha dicho que no. Ya no seré la maharani de nadie.Tal vez no esté hecha para que me den permiso para rezar.- Hizo una pausa de seis segundos- Mi prometido ha muerto.
El mayordomo en parte se reconfortó de saber las causas del estado de su señora, tras ponerle un paño húmedo sobre la frente se dispuso a bajar para dar a Rose las instrucciones pertinentes, pero antes de salir por la puerta oyó a su señora decir:
-¡Quiero un whisky!
de MachoFucker